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Diplôme d’entreprise : la solution pour gérer les talents et accompagner la transformation

Dernière mise à jour : 4 mars 2019



La transformation des métiers et des compétences connait une accélération inconnue jusque-là, que la digitalisation des métiers ne fait qu’amplifier.

50% des métiers de demain n’existent pas aujourd’hui et près de 3 millions d’emplois devraient être détruits par le numérique en 2025 [1].

Pour 25% des autres emplois, 50% des tâches seront considérablement transformées par l’automatisation [2].

Accompagner les collaborateurs vers de nouvelles compétences ou de nouveaux métiers, est l’enjeu stratégique auquel sont confrontées de nombreuses DRH. [1] http://www.usine-digitale.fr/editorial/3-millions-d-emplois-detruits-par-le-numerique-d-ici-a-2025-en-france.N298206

[2] http://www.scolaconsult.fr/numerique-detruit-emplois-combien/

Transformer rapidement et massivement des compétences est une obligation de survie dans de nombreuses entreprises ; la rapidité de la déferlante digitale demande de se repositionner de manière conséquente et au plus vite.

Quelles que soient les technologies mises en œuvre, il n’y a pas de transformation des entreprises sans la transformation des compétences des hommes et des femmes.

La moitié des métiers qui emploieront les collaborateurs dans 10 ans n’existent pas aujourd’hui, mais les hommes et les femmes qui occuperont ces postes sont déjà présents dans l’entreprise à moins d’imaginer de licencier 15 millions d’actifs … pour les remplacer par qui ?

La guerre des talents est d’ores et déjà engagée, les salaires flambent pour certains postes, les entreprises se veulent sexy (« entreprises libérées, bonheur au travail, …).

Mais cela ne suffit pas, …

Pour recréer du lien, de la confiance et de la croyance, l’entreprise doit donner. Or, le don implique un sentiment de réciprocité (cf. « Don contre Don » de MAUSS 1968).

Or la première chose que vient chercher le collaborateur dans l’entreprise ce n’est pas uniquement le salaire mais également la mission (poste, projet …) et la formation.

De plus en cas de non formation du collaborateur tous les 3 ans l’entreprise risque une amende de 3000€/par collaborateur. Le décret du 2 octobre 2014 précise qu’un bonus d’heures pour le salarié sera alors mis en place jusqu’à 100 heures de formation créditées sur son compte personnel de formation (CPF).

La force du diplôme, ou de la certification professionnelle, ne repose pas seulement sur cette reconnaissance mais aussi sur la capacité de pouvoir mobiliser un certain nombre de financement public.

Le Diplôme d’entreprise est la solution :

  • Il est autofinancé sans avance de fonds pour le collaborateur et pour l’entreprise

  • Il permet de mettre en place des formations adaptées à l’acquisition de nouvelles compétences

Il demande une combinaison de savoir-faire « rares » que nous vous proposons de mettre en place pour vos besoins.

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